Ce qui manquera le plus chez mon ex

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Il est temps que je vous fasse une confidence : ces dernières semaines j’étais en couple. Avec un homme. Morphologiquement parlant. Pour le reste,… Mais voilà, j’ai mis un terme à notre relation parce qu’un mec ça prend beaucoup de temps (trop !) et qu’à cause de lui je ne pouvais pas écrire sur mon blog (remarquez comment je justifie avec habilité le taux de publication extrêmement bas de ces dernières semaines).

Je vous passe les autres détails scabreux qui m’ont conduite à prendre cette décision comme cette manie qu’il avait de rototer ses enchilladas sans mettre la main devant la bouche et ses étranges balloches dissymétriques, parce que cela reste de l’ordre de l’intime et que j’ai signé un contrat de discrétion qui pourrait me coûter mon patrimoine (un vélo et une machine à laver le linge) si je dévoilais quoi que ce soit. Le monsieur était connu. Un peu.

Si quelque part cette rupture est donc un véritable soulagement l y a quand même des petites choses qui me manquent chez lui. Vraiment. A savoir…

  • Son chien, et pourtant j’aime pas les chiens. Ca aboie, ça bave, ça pue et pas que quand il pleut, ça sait pas gratter une litière. Mais Speedy, c’était quand même un super chiot. Drôle, obéissant, joueur, câlin,… Tout le contraire de son maître en fait.
  • Son guacamole. Franchement, qui n’aimerait pas son guacamole à part quelqu’un qui a quelque chose contre les avocats ou les mexicains.
  • Sa manière de me masser les pieds. Incroyable ! Il avait ce petit truc en plus qui vous fait dire dès 17h « Vivement que je me déchausse ». C’est si rare un mec qui ne vous fait pas frotter les pieds à la pierre ponce avant de les malaxer comme du bon pain. Mais je me dis que comme mes pieds sentent l’Huile Prodigieuse naturellement, il avait peut-être un trouble addictif de l’ordre de l’olfactif qui faisait qu’il se jetait littéralement sur mes orteils dès que je franchissais le seuil de la porte. En même temps, ça faisait comme un petit animal de compagnie.
  • Ses blagues. Quand je demande « C’est qui ? » à l’interphone, il n’y aura plus personne pour me répondre « C’est Kikette ». #J’ai10ans
  • Ses mots. Enfin ceux qui ressemblaient à « t’es belle » (oui !), « t’es merveilleuse » (aussi !), « j’ai tant de chance d’être avec toi » (Ultra vrai ! Par contre, je me demande ce que j’ai fait de mauvais dans une vie antérieure pour tomber sur toi). Et pas ceux qui disaient « T’es chiante » (à peine), « Va t’acheter un sourire, ça changera » (peux pas, j’ai du chocolat sur les dents), « T’es en mode Choubaka depuis combien de mois maintenant ? » (quel mal à réguler sa transpiration par les voies naturelles pileuses ?).
  • Le sexe. Je pense que ceci ne souffre d’aucune autre explication.
  • Sa mère. Elle m’a choyée comme si j’étais sa propre fille. Elle me faisait du bon manger, repassait mon linge, me donnait un peu de sous quand j’étais un peu à sec (dès le 10 du mois), me préparait ma gamelle pour le bureau,… Elle, je l’aimais vraiment.
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