14 raisons pour lesquelles je n’aime pas la plage (les piscines chauffées, c’est mieux !)

plage bondée


– Hey Brit’, tu viens avec nous te cramer comme un poulet mariné sur un barbec’ à la plage ?
– Heu… Vous savez les gars, la plage, c’est pas tout à fait mon trip parce que…

  1. Vous savez, le sable, ses germes et bactéries pathogènes, son staphylocoque doré,… Et quand je pense que je benne en général au moins 3 tonnes de sable dans ma culotte…
  2. Les crabes qui pincent, les algues qui se collent à ta gueule, les méduses qui piquent, les requins qui tuent. Autant dire qu’entre la faune et la flore marines et moi, il n’y a pas beaucoup d’accointances.

    Les sciences naturelle, élue meilleure solution pour occuper vos enfants pendant l'été

    Les sciences naturelles, élue meilleure solution pour occuper vos enfants pendant l’été.

  3. Les touristes. D’un côté, les Allemands qui croient que la plage leur appartient (je pense que je vais leur faire un rappel historique sur la manière dont on a repris en 45 le contrôle de la France grâce au débarquement sur les plages normandes), de l’autre les Hollandaises qui ont décrété que la plage serait naturiste ou ne serait pas, et les Espagnols qui parlent avec un porte-voix (sans porte-voix). Je suis pour l’ouverture des frontières, mais avec un avenant pour limiter l’accès aux plages.
  4. Les kékés des plages. Ceux qui font « le tour des popottes » en demandant du feu de corps féminins en corps féminins, ceux qui promènent leur planche de surf sous leur bras, ceux qui aiment se faire remarquer en écoutant à donf leur téléphone portable comme si c’était une enceinte de Technival, ceux qui « rotototent » leur bière parce que c’est rigolo (ou pas),…
  5. Les toilettes publiques. Quand elles ne sont pas inexistantes ou à trois kilomètres, elles sont douteuses. Tu ne sais jamais si, une fois dans l’antre, tu marches sur un sol trempé par le passage des baigneurs encore humides ou s’il s ‘agit d’urine. Chic alors !
  6. Sable + crème solaire + transpi = je suis un poisson pané.
  7. Les filles plus belles et plus bronzées que moi qui me donnent des mauvaises pensées: « Mais qu’elles crèvent d’un cancer du gras de la fesse, ces prostiputes ! Et qu’elles s’empalent avec leur Miko aussi. »
  8. L’humanité et son gras qui bloblotte, son foin qui dépasse de la charrette, son dos qui a le poil qui colle, ses strings engloutis par d’énormes fesses,…

    Le chic à la plage ou la meilleure façon de faire converser vos fesses ensemble.

    Belles en maillot ou la meilleure façon de faire converser ses fesses ensemble.

  9. Le vendeur de beignets qui me met face à la réalité de l’exploitation humaine quand je le vois tout claudiquant, suintant, à la limite de la déshydratation, le corps plié sous le poids de la glacière trop lourde pour lui. De quoi devenir marxiste.
  10. Les petites trouvailles : les couches pleines, les seringues, les capotes usagées,…

    - Regarde maman, j'ai trouvé un chewing-gum - Super ! Mange-le mon chéri.

    – Regarde maman, j’ai trouvé un chewing-gum.
    – Super ! Mange-le mon chéri.

  11. L’enthousiasme et le corps des jeunes qui me renvoie en pleine gueule que je suis sur la pente, celle qui descend et que je ne remonterai plus jamais, même avec de l’acide hyaluronique.
  12. Les enfants qui courent autour de ma serviette comme si c’était le grand stade de France (sauf que c’est MA serviette). Les enfants qui hurlent comme s’ils étaient malentendants avant même de connaître la masturbation (qui rend sourd comme tout le monde le sait). Les enfants qui pleurent. On ferait mieux de les larguer dans une décharge de Calcutta, là ils auraient de bonnes raisons de chialer.
  13. Il n’y a pas de connexion Wi-Fi
  14. Tout le monde fait pipi dans l’eau. On a beau me dire que c’est la nature, que les poissons font pareil, que les chiottes sont douteuses et que c’est limite plus hygiénique, je refuse de me tremper dans un grand urinoir, surtout que j’ai un problème de coordination entre mettre la tête sous l’eau et fermer la bouche. Bon appétit, bien sûr !

    Lalala, je me promène hétéroclithe… en faisant pipi.

    Non, je fais pas pipi. Je fais juste chauffage d’appoint pour ma bistouquette.

… Donc mes amis, si vous le permettez, on se retrouve direct au bar… de la plage !

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