8 types de chansons que l’on adore quand on a trop bu

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Je suis tombée par hasard sur un blog anglo-saxon qui parlait de ce sujet avec des tas de références inconnues de nos contrées ou presque. Je vous propose donc aujourd’hui ma version de ces chansons que l’on chante quand on a (vraiment) trop bu.

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1. Les chansons de rock avec du gros son et des solos de guitare

Références :  « Highway to hell » de AD/DC, « The kids aren’t allright » d’Offspring

Je pense que ce type de chanson ont été créées pour les gens qui :

  • aiment faire du air guitar
  • aiment balancer leurs cheveux d’avant en arrière
  • aiment lever la main avec seulement l’index et le petit doigt levés (l’autre main tenant un verre de bière en plastique qui se renverse à chaque secousse)
  • sont bourrés et qui font du air guitar tout en remuant leur cheveux d’avant en arrière, tout en levant une main avec seulement l’index et le petit doigt levés (l’autre main tenant 3 verres de bière en plastoc) et qui ont également un autre verre de bière tenu entre les dents.

 2. Les chansons des années 90 (quand on était jeunes, plein d’avenir et que les parents nous filaient généreusement 50 francs pour la soirée) 

Références : toutes les chansons des Spice Girls, « All that she wants » d’Ace of Base, « Partir un jour » des 2 be 3, « Mmmbop » des frères Hanson, « Barbie Girl » d’Aqua.

Sous influence de l’alcool, on ne sait plus très bien s’il y a eu quelque chose entre nos 15 ans et le corps avec lequel on se (re)découvre aujourd’hui. Partant du principe que nous sommes tombés dans une faille spatio-temporelle (raisonnement tout de même assez complexe quand on a plus de 1,2 gr d’alcool dans le sang), on se raccroche comme on peut à ses basiques à coup de K7 et de CD 2 titres. Après tout, on n’a que 15 ans et nous ne sommes que dans les années 90…

3. Les chansons où l’on peut crier le refrain (comme si on mettait nos tripes au niveau des cordes vocales)

Références : « Envole-moi » de Jean-Jacques Goldman, « Zombie » des Cranberries, « We will Rock you » de Queen.

« Envole-môa ! Envole-môa ! ENVOLEUH MÔAAA-A-A… »

« ZOMBAY- AY-AY- AY-AY- AY-AY- AY-AY- AY-AY- AY-AY- « 

« WE WEUHL – WE WEUHL – WE WEUHL – ROCK YOU « 

Voilà, c’est à peu près tout ce que l’on connaît de ces chansons, le reste des paroles important peu (on ne les comprend pas… ou plus).

4. Les chansons honteuses

Références : « Les sardines » de Patrick Sébastien, « Gangnam style » de Psy, « Aimons-nous vivants » de François Valéry.

C’est là où on se rend compte de la puissance de la mémoire cellulaire, celle qui nous rappelle que l’on partage bien des choses avec nos ancêtres les gaulois.

5. Les chansons à chorégraphie (mais pas trop dure la choré quand même !)

Références : « Macarena »des Los del rios, « The Ketchup song » des Las Ketchup, « YMCA » des Village People

Les trois notes de la chansons à peine entamées et vous voilà déjà en train de tortiller du bassin pour faire « comme dans le clip ». Tout le monde sait que vous n’êtes pas danseurs professionnels, mais il m’est d’avis qu’un minimum de décence – histoire de préserver votre dignité – ne serait pas de trop.

6. Les chansons qui amènent vers une 4ème dimension

Référence : « Boy’s don’t cry » de Cure, « Sanvean (I’m you shadow » de Lisa Gerrard

Boire, c’est aussi atteindre une certaine forme de spiritualité que l’on exprime en ouvrant les bras en grand, en se balançant d’un côté et de l’autre avec des transitions chorégraphiques où l’on tourne sur soi-même.Un peu comme les derviches tourneurs finalement (sauf que nous, on a le mal de mer en plus).

7. Les chansons ethniques

Références : « Un dimanche à Bamako » d’Amadou et Mariam, « Yalla Bina Yalla » d’Alabina, « We are the world » de Mickael Jackson.

C’est étrange ce pouvoir de la musique (et de l’alcool !) qui nous fait sentir citoyens du monde. Plus de distinction de race, de couleur, de langue, de sexe, on s’aime tous les uns les autres. Etat de grâce qui dure 30 minutes, mais putain que c’est beau !

8. Les chansons super tristes

Références : « Just give me a reason » de Pink, « Someone like you » d’Adèle, « Nothing else matter » de Metallica, « What’s up » des 4 non blondes.

Il y a toujours ce passage étrange quand on a trop bu où l’on a l’impression que la solitude nous prend par la main et nous pousse à repenser aux moments les plus tristes de notre vie (Lulu le hamster mort trop tôt, la première fois où l’on s’est fait larguer – c’était en CM1 et ce n’était pourtant que le commencement… -, le fait que l’on n’ait jamais eu droit à la cuisse du poulet – notre frère toujours !).

Il est désormais temps de stopper le son si vous ne voulez pas faire de bêtise, vous en avez déjà commis bien assez et votre iPod mérite maintenant un peu de répit.

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