Sexy dirty Bitch !

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En temps normal, je ne suis pas une personne jalouse car je pense avoir suffisamment d’atouts pour au contraire susciter chez les autres un sentiment de désir et de convoitise. Et puis, alors que j’explorais tranquillement Pinterest, je suis tombée sur cette image.

Le constat est là : j’envierai définitivement cette connasse pour le restant de ma vie.

  1. Elle est naturellement belle.

Même si je doute sur une éventuelle implantation de prothèses mammaires, elle en jette !
Elle ressemble à une photo « Après » d’une pub pour des injections d’acide hyaluronique. Sa peau est tellement parfaite, son ovale du visage si délicieusement tracé, ses lèvres pulpeuses trop délicatement ourlées,… C’est limite trop à observer. Cette fille, mec, j’en serais presque à vouloir lui faire l’amour.

Alors que dans mon monde, on lutte durement contre la plaque dentaire, on a une tête de coton à démaquiller usagé au réveil et on évalue chaque jour l’épaisseur et la dureté du capiton. En résumé, on se bat tous les jours contre son apparence. Y’a pas à dire, elle nous met K.O à coup de 90 C.

  1. Elle est blindée de thunes

J’entends déjà les mauvaises langues dire « rololo, la prostipute avec sa quincaillerie en fer forgé », sauf qu’il y a erreur dans le jugement.

D’une part, la dame n’est à mon avis pas du genre à shaker ses fesses sur les joues de 50 Cents dans un pauvre clip tourné sur fond vert. Quant à la pacotille qu’elle a autour du cou, permettez de vous dire que ça m’a plutôt l’air d’être de l’or vintage époque Cléopâtre estimé à 10 000 carats. J’ai l’œil pour ça, croyez-moi.

Je pense très sincèrement que cette fille est typiquement le genre à être issue d’une génération de WASP américains qui passe ses vacances chez ce qu’il reste de la famille Kennedy et ses Noël au Four Seasons et qui n’a absolument pas besoin  de connaître ne serait-ce que la définition du mot travail. En bref, je la déteste.

  1. Elle fait ce qu’elle veut.

 Nous sommes tous plus ou moins paralysés par la peur sociale. Elle non. Elle assume.

A poil dans la piscine ? OK Cowboy, it’s done.
De la cendre dans l’eau ? Herbert passera le petit robot qui avale les cochonneries.
Les voisins qui matent ? Quels voisins ?Mais y’a pas de voisins à part au bout de mon jardin, à deux hectares de là.

Si je faisais la même chose, j’aurais pris 2 PV (un pour atteinte à la pudeur et un autre pour non respect du décret de 2006) et les voisins auraient déjà diffusé ma vidéo de mes roploplos à l’air sur Youtube avec en titre « Mouhahaha, ma voisine a pas de seins ».

Cette fille-là, tu sens que si tu viens l’embêter, même sur un point de détail, elle te cite du Hegel en te crachant la fumée de sa Vogue à la gueule pour te faire prendre conscience de la petite merde que tu es. Et tu l’es !

Je suis donc obligée de l’admettre, ça mes amis, c’est le symbole de la femme forte. Avec de gros seins. Et une clope. Et de la quincaillerie. Je vais maintenant m’enterrer pour le restant de mes jours. Adieu !

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