24 excuses à l’infidélité

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Au départ, c’était une simple soirée entre filles en mode champagne rosé et bitch talk, suivie d’une petite virée en boîte.

A l’origine, c’était une longue et laborieuse réunion de travail avec le gars de la R&D.

A la base, c’était le mec de votre meilleure amie, rien de plus.

Et puis, sans vraiment savoir comment c’est arrivé, vous avez trompé l’homme de votre vie, celui à qui vous aviez juré fidélité avec ou sans alliance.

Entre vraies excuses, faux prétextes et mauvaise foi, petite panoplie de verbes pour tenter de donner un début d’explication à la double question-affirmation « Tu m’as trompé ?! »

  • Depuis quand c’est mal de faire comme toi ?
  • J’ai confondu. J’ai cru que c’était toi et puis c’était pas toi.
  • Je t’assure que sur le moment je ne m’en suis même pas rendue compte.
  • Il a enlevé sa culotte, alors j’ai fait pareil.
  • J’étais bourrée.
  • Je crois qu’on m’a mis du GHB dans mon verre.
  • Et ça t’étonne ? Tu le sais pourtant que je me fais facilement embobinée.
  • Je voulais établir une échelle comparative avec toi. Pour l’instant, t’es dans le top 10, c’est bon ça non ?
  • Je m’ennuyais.
  • C’est de ta faute : j’avais envie, t’étais pas là.
  • C’est de ta faute : personne n’est parfait, à commencer par toi.
  • Cherche pas, c’est de ta faute. Pourquoi ? Ben parce que c’est de ta faute. Je vais pas non plus m’accuser d’un truc pour lequel je subis les conséquences.
  • Je me suis dit : autant y aller avant que tu ne te lances. Cela s’appelle l’esprit d’anticipation.
  • Franchement, je n’avais pas prévu. Sinon, crois bien que je t’en aurais parlé avant.
  • Comme j’avais pris un peu de poids, je me suis dit « allez cocotte, au sport ! »
  • J’avais besoin d’un nouveau sac. Il m’a proposé de l’argent.
  • Dans mon esprit, toi et moi, c’était déjà fini.
  • Il se vantait de ses exploits. J’ai voulu vérifier sur pièce. C’est mon côté St Thomas « Je ne crois que ce que je vois ».
  • J’ai cru que je te l’avais dit, mais a priori j’ai oublié.
  • Tu fais tout un psychodrame pour rien. Il ne s’est rien passé ; il a eu une panne.
  • Il m’a embrassé. Alors comme je ne voulais pas faire d’histoire, j’ai enchaîné.
  • Je ne savais pas que tu tenais tant que ça à la fidélité. Si tu ne me dis rien aussi…
  • En fait, j’ai cru que c’était un rêve et que je dormais. Et puis non.
  • Il était malheureux alors j’ai juste voulu lui faire une pipe pour l’aider passer le cap. Je ne vois pas où est le mal à vouloir soutenir les autres quand ils en ont le plus besoin.

Il ne vous reste plus désormais qu’à vous entraîner devant votre miroir à prendre votre air le plus convaincant. Bon courage.

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