Ce qui s’est passé en 2012 reste en 2012 !

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Je ne suis pas sûre que 2012 soit la meilleure année que j’aie connu de toute ma vie. A 2012, je crois bien avoir préféré 2009 ou 2001. Bien sûr, je ne m’attendais pas à ce qu’elle égale 1996 (rencontre avec Kelly Slater), mais j’avais quand même l’espoir qu’elle m’apporte de belles surprises (les 5 numéros et les 2 étoiles de l’Euromillions par exemple). Au lieu de ça, j’ai compté – entre autres – deux bronchites, cinq chutes en public, quatre râteaux et une non-augmentation. Pas sûr que 2012 soit à graver dans mes annales personnelles.

Alors non, pour rien au monde, je ne voudrais revivre cette année ainsi, il serait réellement préférable que ce qui  s’est passé en 2012 reste en 2012. Voici mon top 5 des choses dont je ne veux plus jamais entendre parler.

Le terme « swag »

« Swag », c’était le mot hype de 2012, un peu comme le « hipster » de 2011. Personne ne sait vraiment ce que cela veut dire, mais tout le monde l’utilise pour faire genre et parce que la croyance populaire voulait qu’en l’employant plus d’une trentaine de fois par jour, on avait l’air telleeeement cool et soooo 2012. Si vous voulez mon avis, je trouve surtout que cela nous a rendu plus con qu’on en avait l’air, et que cette raison est suffisante pour qu’en 2013, on décide de parler avec des mots du dictionnaire. Ca nous changera.

Le Gangnam style ou comment un coréen en surpoids chorégraphiant la chevauchée fantastique sur une musique de canassons en rut nous a permis de nous prendre pour Chris Marques sur les pistes de danse. Le ridicule ne tue pas, mais en abuser serait provoquer une altération de nos capacités neuronales. Déjà qu’on ne peut pas se vanter d’en avoir plus qu’il n’en faut, autant ne pas griller toutes ses cartouches.

Le calendrier Maya et l’Apocalypse

C’est désormais clair, on s’est fait berner par une bande de bouffeurs de fayots et de burritos. Cette situation est suffisamment humiliante pour que l’on n’en parle plus jamais.

Jean-Luc Delarue. Et pour cause.

Le retour des Spice Girls

Franchement, plus que personne au monde j’espérais que les Spice Girls se reforment. J’aurais même donné un peu d’argent pour cela. Pour la clôture des Jeux Olympiques, quand les cinq london cabs ont fait leur apparition sur l’écran, j’étais en transe. Je sautais dans tous les sens, je chantais à m’en briser les cordes vocales, je faisais la toupie magique sur le dos, et tout et tout… Et puis, j’ai aperçu la tronche de Posh Spice. J’aimerais ne jamais l’avoir vu car là, j’ai su que plus rien n’était possible. Et surtout, que plus jamais je n’aurais 14 ans.

Mon ex de juin 2012

C’est une histoire un peu honteuse. Pour vous la faire courte. J’ai rencontré en boîte un gars plutôt sympa et très chaleureux, surtout si l’on tient compte du fait qu’il était limite prêt à me féconder sur le dancefloor. Là, je me suis dis « OK OK, même s’il n’a pas une tronche super, on sent toutefois qu’il veut donner de sa personne. Tentons le grand huit. ». Sauf que :

  1. Il te ramène dans une appart décoré comme dans les années 80. Un peu comme chez mes parents.
  2. En fait, c’est un peu chez SES parents. Grosse interrogation sur son âge et sa capacité d’autonomie.
  3. Il y a des soutiens-gorge de sa mère dans sa chambre (?), une peluche de Bob l’éponge et un poster de Jean-Pierre François.

J’avoue que cela a fait beaucoup pour une seule fois. J’ai donc prétexté un pauvre truc – « Oulalala, j’ai oublié… Faut que je rentre, demain j’ai cure thermale » – et j’ai fui. Voilà, je ne donnerai pas plus d’explication sur cette affaire.

2012 est mort. Vive 2013 !

 

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