6 raisons d’avoir un animal plutôt qu’un bébé

Dans la vie, il y a deux groupes de personnes : celles qui veulent avoir un enfant pour d’obscures raisons – pression sociale ou hormonale, ductilité, prévoyance retraite, réductions fiscales… -, et celles que je comprends. Je ne vais pas revenir sur ma phobie liée aux enfants, vous trouverez en fin de cet article la liste des billets qui traitent de ce sujet et qui regroupent l’essentiel de ma pensée.

Toutefois, qu’on appartienne à un groupe ou à un autre, on retrouve un besoin commun à tous, et il se nomme « affection ». Affection que l’on reçoit, que l’on donne, que l’on partage. Je ne parle pas ici de sentiment amoureux, mais plutôt de cet attachement et cette tendresse qui consistent à protéger l’autre, à le voir grandir et s’épanouir grâce à notre enseignement.

Alors comment faire pour reporter ce trop plein d’amour sur autrui quand on exècre les bébés ? La solution est toute trouvée : adopter un animal de compagnie. Le texte qui suit tendra à vous prouver en quelques points qu’un chiot maladroit et un chaton rigolo valent bien mieux qu’un geignard en Pampers qui rotote son biberon à 4 heures du mat’.

  1. On ne porte pas son animal de compagnie…
    dans le sens où, comme on les chiens ne font pas des chats et les humains ne font pas des animaux de compagnie, il est nul besoin de traîner sa misère pendant neuf mois pour finir les chaussures souillées par le liquide amniotique et les jambes écartelées devant la sage-femme dans le but ultime d’avoir un petit être à aimer. Je m’en tiendrai là sur cet avantage majeur en faveur de l’adoption d’un chaton car je commence à avoir des haut-le-cœur en repensant à mes cours de reproduction et du petit film illustrant l’accouchement.
  1. Moins de contrariétés
    Alors oui, la vie avec des animaux de compagnie n’est pas toujours synonyme de bonheur absolu. l y a quelques petits pipis pour marquer son territoire et quelques tapisseries écorchées vives, il y a des poils abandonnés sur notre manteau noir et nos bouts d’escarpins parfois grignotés. Mais au final, c’est bien moindre par rapport à ce que pourrait vous faire votre enfant. En vrac, j’ai noté à titre d’exemple : sosie de Claude François, drogué, triple buse, inspecteur des impôts, militant actif du parti de Jacques Cheminade,… C’est pas bien joli tout ça.
  1. L’animal est doux
    OK, on dit que le bébé a aussi la peau douce. Je veux bien le croire puisque pour ma part, je n’ai jamais touché. Mais franchement, est-ce que cela vous est déjà arrivé de vous baisser pour caresser un bébé et trouver par la caresse un peu de tendresse ? J’espère pour votre santé mentale que non et que vous êtes en train de caresser un chaton.
  1. On peut laisser son animal dans une voiture et aller danser en boîte de nuit sans finir sa nuit au poste, la DDASS au derrière et la prison en ligne de mire. Avec un enfant, ce n’est pas le cas.
  1. Une espérance de vie réduite
    Malheureusement, personne n’est à l’abri de tomber sur un animal déficient mentalement du genre ne comprend pas quand on l’appelle, se prend régulièrement les portes vitrées, ne sait pas où il habite, perd au combat contre des animaux plus petits que lui (canaris, tortue, peluche). Ce sont les risques du jeu. Mais il en est de même avec les enfants. Rien ne garanti que votre progéniture soit intellectuellement « entière ». Vraiment. Et là, je peux vous garantir que les conséquences sur votre vie quotidienne sont bien plus dramatiques.`Alors si vous deviez faire face à tel « calvaire, préfèreriez-vous le subir 18- 20 ans grand max (sans recours à l’euthanasie) ou au minimum 50 ans – après vous devriez être vous même proche de la fin – ? La réponse s’impose d’elle-même : prenez un chiot.
  1. La garantie d’un amour inconditionnel (à quelques croquettes près)
    Votre enfant peut vous détester au point de quitter votre foyer. Votre enfant peut vous maudire au point de ne plus vous parler. Votre enfant peut vous haïr au point de vous tuer et de n’avoir aucun sentiment de culpabilité parce que ce n’est pas réellement un enfant que vous avez engendré mais un sociopathe. Votre animal ne vous fera jamais ça. JA-MAIS !

En conclusion, je n’aurai qu’une chose à dire : babies suck !

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