La fontaine de jouvence d’Anne Sinclair

C’est le buzz presse de la semaine : Anne Sinclair s’exprime pour la première fois dans les pages du magazine ELLE depuis les « déboires » de son cher et tendre dans une chambre d’hôtel new-yorkaise.

Evidemment, je n’ai pas pu résister à la tentation de savoir comment Anne avait réussi à surmonter cette épreuve, continuer à soutenir DSK presqu’avec le sourire, mais surtout par quel grand mystère elle n’avait pas scalpé les glorieuses de son trouffion de mari avant de lui jeter sa valise Vuitton à la gueule et de vider les comptes communs, livret A inclus. Parce que moi, c’est ce que j’aurais fait.

Au bout de quelques minutes passées à parcourir l’article, je m’aperçois bien vite qu’Anne Sinclair a adopté la posture dite du « Florent Pagny » tant le mot « liberté » – de penser, de ne rien dire sur son couple, d’être une femme – fut mis à toutes les sauces. Je me suis vite rendue compte que cette interview ne volait pas plus haut que  les révélations sentimentales de feu le couple Lorie/Billy Crawford en 2003. En même temps, j’aurais pu m’en douter, c’est ELLE…

J’ai donc regardé les photos qui n’ont pas été sans me rappeler celle de Lady Di après l’annonce tonitruante de son divorce. Ce qui m’a le plus surprise ce n’est finalement pas de la voir rayonnante malgré les épreuves, mais plutôt de constater qu’Anne Sinclair n’a pas bougé d’une ride ou presque depuis 7/7, époque où je n’étais qu’un foetus – c’est une image, il est bien évident que l’on voit très mal la télé à travers le ventre de sa mère même si l’on pousse les organes qui sont autour -. A 63 ans (oui, vous avez bien lu, 63 ans !) Avec ses bonnes joues bien pleines, Anne est presque aussi fraîche qu’une jolie marguerite qui ébroue ses pétales dans la rosée du matin.

Pourtant son visage semble exempt de tout geste chirurgical. A en croire les photos, elle remue des sourcils et on peut compter 6 pattes d’oie – 3 de chaque côté. Tout cela semble trop naturel. Est-ce donc ce merveilleux brushing quotidien qui permet à la peau de ne pas subir les lois de l’attractivité terrestre ou Anne Sinclair a-t-elle découvert la situation géographique de la fontaine de jouvence ? Je n’y crois pas.

Voici donc les hypothèses que je vais soumettre aux frères Bogdanov pour qu’ils puissent scientifiquement résoudre cette grand énigme épidermique.

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