ARIELLE ÉLIMINE MÊME LES TRACES DE PORC

Depuis une semaine, on n’entend parler que d’elle : la grippe du porc mexicain. On a fait plus classe mais
heureusement nos institutions internationales l’ont rebaptisée (Dieu, nous te rendons grâce !)

Parce que voilà, annoncer à tout le monde « J’ai la grippe du cochon, groin-groin… » vs. « J’ai une grippe A, que c’est Mulder et Scully qui lui ont trouvé son nom » ajoute une touche
de glamour non négligeable, certifiée par Nadine de Rothschild « Bonnes manières et savoir-être ».

Alors que Roselyne Bachelot se bat bec et ongle pour que la pandémie ne se répande pas en France, que je cherche désespérément un masque antimicrobes siglé Versace et que certains prient Sainte
Christine Bravo (et pourquoi pas ?) ;  il y en a une de mexicaine qui n’hésite pas à enfiler ses collants et sa culotte par-dessus pour combattre tous les malheurs de la terre et plus
particulièrement le port du sombrero qui rend le cheveu gras et la silhouette tassée en forme de champignon.

Avec sur le poitrail un A comme Grippe A, mais surtout comme Arielle Domsbale, cette super-héroïne débarque en force sur les ondes avec son nouveau single Extraterrestre extrait de son
nouvel opus Glamour à mort, fruit de la création overdosée et hallucinogène de Philippe Katerine.

Et c’est ainsi qu’Arielle nettoie tout sur son passage et blanchit son image de bourgeoise d’opérette, tout en lessivant au passage les critiques qui aiment tirer sur les
ambulances.
Pas sûr que le cochon résiste bien longtemps…

E viva Arielle Domsbale !


Heu, c’est bien moi qui aie écrit cette critique élogieuse ? P’tain, j’crois que j’ai la grippe…

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