Old School

Une fois n’est pas coutume, je vais vous faire partager une des playlists de mon Ipod Touch.
Cette semaine, la playlist s’appelle « Old School ». Les morceaux, vous les connaissez tous mais il est si bon de les ré-entendre.

5 décennies, 5 grands titres, c’est à se demander si ce n’était pas mieux avant ? Pas vrai Shy’m ?

SeeqPod – Playable Search



Ray Charles – I got a woman
(1955)

Premier grand succès du grand Ray chez Atlantic Records, « I got a woman » est certainement un des chansons les plus symboliques des années 50. Et quand j’entends ça, ma tête oscille en
rythme. Un peu plus, et je me m’installe dans un fauteuil à bascule sur le seuil de ma maison en bois avec une paille dans la bouche… Oh yeah Charles !


The Rolling Stones – Under my thumb (1966)

A la question suivante : « A l’époque tu aurais été Beatles ou Rolling ? », je réponds sans l’ombre d’un doute « Rolling Stones ». Parce qu’à la coupe au bol, aux costumes trop proprets
et à Lucie avec son sous-marin jaune, je préfère largement les langues qui sortent des bouches, les déhanchés de Mick et la rebellion de la musique des Stones.
Under My thumb est certes une des compositions les plus machistes du groupe, mais le son est tellement bon, que j’en fais une de mes chansons préférées.



Queen – Don’t stop me now
(1978
)

On ne présente plus Queen. De même, qu’il est inutile que je vous parle de leur rock hors norme (ni heavy, ni hard, ni pop,…). Cette chanson, enregistrée à Nice en 1978, met le piano à la
mode rock, un véritable pari musical. Il paraît qu’Elton John est jaloux…


David Bowie – Space Oddity
(1980)
Etonnant, mais il y avait bien d’autres choses dans la musique des années 80 que David et Jonathan, Jackie Quartz A-ha et Corinne Charby. Et il y avait entre autres
David Bowie. Loin à l’époque d’être un sombre inconnu, il s’amuse ici avec un de ses personnages imaginaires, le Major Tom dont il dévoile ses attirances pour la drogue. C’est pas joli joli
tout ça…


House of pain – Jump around (1992)
Mais c’est qui cette femme qui hurle dès les premières mesures de ce morceau qui me met en transe sur la piste de danse dès que je l’entends ? Je ne sais pas vraiment.
Par contre, je peux vous dire que ces irlandais font partie des premiers blancs à avoir pu pénétrer le milieu du rap / hip-hop américain. Aujourd’hui, si leur nom ne dit plus rien, il nous
reste ce Jump Around qui fait le bonheur des plus grands mixeurs de la planète.

Publicités