Kate Moche

A la lecture du titre, vous vous dites « Rololo, elle a picolé ou quoi la BritBrit ?… », remarque qui n’est pas tout à fait dénuée de sens et ce d’autant plus que ce n’est pas tout à fait faux. Toujours dans la dynamique de la thématique de mon mois d’août, à savoir « Apéro Time à Tout Time », je vous concède que mon haleine sent plus la Pina Colada que la bourriche d’huîtres. De mon avis, l’un vaut mieux que l’autre, sauf si vraiment on aime les huîtres.

Effectivement, je vous accorde que le titre est moisi. Emprunté à une vieille blague 90’s, époque révolue où toute les filles détestaient l’extrême minceur de Queen Kate – raison probable : jalousie – , il n’empêche que sur cette publicité pour Liu Jo, Miss Moss n’a jamais été aussi momoche.

Il existe dans ce bas monde deux canons de beauté intemporels et incontestables. D’un côté Brigitte Bardot jusqu’à 35/40 ans (après on sait ce que ça donne et on ne s’épanchera pas sur la problématique) et de l’autre, Kate Moss. Comment donc expliquer que celle que l’on surnomme l’ultime top soit aussi malmenée alors qu’elle n’a normalement rien à faire pour être belle et gracieuse ? Un peu comme moi en fait.

Je ne saisis vraiment pas toute la subtilité de cette annonce et notamment…

1. Ce que cherche à nous dire Kate

J’ai passé pas mal de temps à observer le regard de Kate en me demandant quel était le message qu’elle cherchait à nous faire passer. A cette question, j’ai émis plusieurs hypothèses :

  1. « J’ai rencontré le cannibale de Miami et il m’a bouffé une joue » ou (au choix) « J’ai boulotté mes molaires pour me creuser la joue.», cf la légère dysmorphie faciale provenant de sa joue droite (regardez gauche).
  2. « J’ai abusé sur le LSD. T’aurais pas un peu de coke pour me requinquer s’teup ? »
  3. Ou enfin, selon une enquête très sérieuse réalisée auprès de trois specimen mâles de mon entourage (un informaticien à nez original, un oncle passionné par le Pastis 51 et les femmes consentantes et un neveu cultivateur de plante de la famille des Cannabaceae) : « Prends moi, je suis soumise »

Je laisse désormais à votre jugement la validation d’une des explications ci-dessus avancées à moins que vous n’en ayez d’autres toutes aussi recevables à proposer.

2. Ce que c’est que cette position douteuse

L’amie Kate à l’allure si féline est vautrée comme un sac à terre à côté de roses périmées dans la posture dite du « Oulala, je me suis pris la table basse et j’ai fait tomber les fleurs. Rho, c’est pas de chance…».

Maintenant, j’aimerais que le directeur artistique se dénonce et m’explique ce parti pris pour le moins… « original » en me démontrant au passage tout l’intérêt de l’angle de vue qui fait que la pauvre Kate se retrouve avec des panards aussi grands que ceux de Paris Hilton. On peut critiquer Kate (trop mince, trop « sert à rien », trop toxico, …), mais dire qu’elle est une Berthe aux grands pieds, ça jamais !

3. Ce que le coiffeur a foutu avec ce brushing n’importe nawak

Heureusement que Miley est mignonette, sinon je vous raconte pas le désastre et les coûts possibles engendrés en termes d’extensions capillaires.

On ne sait pas toujours ce qui se passe dans la tête des coiffeurs, mais a priori, c’est assez chelou.

Le dernier cataclysme en date s’appelle Miley Cyrus (voir photo ci-contre). Avec cette nouvelle coupe courte dans la mouvance capillaire un côté long/un côté rasé, il est intellectuellement difficile de savoir ce qui s’est vraiment passé  pour en arriver là. Veut se faire passer pour la sœur blanche de Rihanna ? Soutien moral aux cancéreux ?, personne ne sait. Bref.

Kelly Kapowski’s hairstyle. C’était une époque.

Pour en revenir au cas Kate, encore une fois, j’ai du mal à cerner la réelle valeur artistique de ce « brushing » qui mêle les fondamentaux de la coiffure 80’s (« Dynastie » style) à la grosse méchasse rabattue sur le côté dans l’esprit Kelly Capwell (Santa Barbara) ou Kelly Kapowski de Sauvés par le Gong.

S’il y a un coiffeur dans la salle, je vous remercie de bien vouloir m’éclairer sur le sujet car je crains de ne pas être assez au fait pour concevoir que ce genre de coiffure est le fruit d’une esthétique capillaire pointue et soigneusement réfléchie.

De fait, j’ose aujourd’hui espérer deux choses pour Kate Moss :

  • Que la rémunération pour ce shooting est à la hauteur de la stupéfaction provoquée par le résultat,
  • Que son contrat stipule bien que si la photo n’est pas à la hauteur de la beauté de la protagoniste, toute poursuite judiciaire est autorisée. Je veux bien être appelée à la barre en tant qu’experte pour appuyer le dossier qui ne souffre cependant pas d’arguments en faveur de Kate pour peu que l’on ait de bons yeux et une certaine forme de bon goût.

Sur ce, souhaitons à Kate une bonne continuation et de se tenir la plus éloignée possible de Johnny Deep dont il se murmure qu’il aurait le Popol au taquet, pour ne pas dire la bite en feu.

#BisousDarling !

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