Pourquoi David Guetta…

Note de l’éditrice :

Nous prions la famille David Guetta, sa merveilleuse épouse, Cathy Guetta, ainsi que les deux fruits de leurs distractions intimes, de bien vouloir accepter nos excuses quant à la teneur des propos tenus dans ce billet par BritBrit Chérie.

Sachez qu’elle ne vous veut aucunement aucun mal et que son objectif n’est absolument de pas de porter atteinte à l’intégrité professionnelle de Monsieur David Guetta. D’autres s’en sont chargés bien avant elle et certainement avec beaucoup plus de talent et de haine.

En réalité, depuis qu’elle sait qu’Audrey Pulvar occupe la direction en chef de la rédaction des Inrocks, notre BritBrit Chérie se prend désormais pour une critique musicale de haut vol dans le secret espoir de pouvoir approcher cette dernière et de lui demander ses secrets capillaires pour avoir autant de volume. Mettez-vous à sa place : dépenser plus de 100 euros par mois en produits volumisants parce qu’on a le cheveu aussi plat qu’une sole échouée sur sa tête, ce n’est pas vraiment une vie et cela peut provoquer une certaine forme de déséquilibre mental. Et dans ce cas présent, on est souvent prêt à tout, pour ne pas dire n’importe quoi, pour se rapprocher de personnes qui pourraient être de bons conseils capillairement parlant.

Chers lecteurs, nous vous remercions donc de votre indulgence quant à ce que vous lirez ci-dessous. Soyez bons, mettez-lui un petit mot de soutien. Surtout pas d’encouragement, il ne s’agirait pas que la semaine prochaine, elle nous sorte une analyse critique de Ke$ha ou d’une autre prostipute chantante dans le genre comme Flo Rida.

Bien Cordialement,

Océane Morand
Editrice de BritBrit Chérie,
Départementblogueuses en état psychologique aggravé »

_____________

C’est l’été, la chaleur, le soleil et la saison du port de bikini autour de piscines privées : quatre raisons aggravantes pour le cas David Guetta. Depuis déjà plus de 3 ans, le quarantenaire qui croit qu’il en 17 à la coupe de cheveux la plus déprimante de la scène musicale – en dehors de Lenny Kravitz, Rihanna ou Aston Kutcher – commet des tubes à la pelle.

La véritable prouesse de ce french international DJ n’est pas tant de réussir à vocoder les plus grandes stars que compte actuellement l’industrie de la pop music, mais plutôt de refourguer ni-vu ni-connu et à des millions d’exemplaires 50 fois la même chanson et tout cela en dodelinant de la tête sur les platines des plus grands clubs du monde.

D’ailleurs, David dodeline super bien et c’est un talent qui n’est pas donné à tout le monde, surtout quand il rajoute à cela des petits sauts de cabri patte en l’air pour… pour… ben, on ne sait pas trop, mais en tout cas, c’est a priori une bonne astuce pour convaincre le public en place que le son est bon.

Histoire d’ambiancer votre week-end ou de vous ouvrir les oreilles sur la daube la production musicale de cette machine à tubes blonde, voici une rapide rétrospective des « meilleurs » morceaux du king de l’électro-pop (Ouche, ça m’a fait mal aux doigts d’écrire « meilleurs »).

Sexy beach feat. Akon

Ce single est la preuve vivante que l’on n’a pas besoin d’un bon parolier pour faire une chanson qui cartonne. Voici un extrait traduit des paroles pour que vous puissiez vous-même juger de la qualité littéraire du texte :

She aint nothing a girl you’ve ever seen before, nothing you can compare to your neighborhood whore
Elle n’est rien d’autre qu’une fille que vous n’avez jamais vu auparavant, rien qui n’est comparable à vos put*s de voisines
I’m trying to find the words to describe this girl without being disrespectful
J’essaye de trouver les mots pour décrire cette fille sans devenir irrespectueux

Damn You’s a sexy bitch, a sexy bitch
Putain t’es une pute sexy, une pute sexy
Damn you’s a sexy bitch, damn girl
Putain t’es une pute sexy, sacrée fille

Voilà, voilà, voilà.

My love is gone

C’est certainement sur ce morceau que David Guetta a trouvé sa signature musicale, à savoir « boom boom boom boom iiiii iiio ». Pas facile à écrire en toutes lettres. J’aurais aimé mettre en exergue cette partie du son pour être plus explicite, mais mon Bontempi n’a plus de piles.

Quoi qu’il en soi, ce rythme de grand malade au sens premier du terme nous est à ce jour replacé dans toutes ses compositions. Je ne sais pas quel est réellement le but avoué de David pour nous infliger ça, mais je suis prête à expier tous mes péchés pour que cela cesse, y compris ceux où j’avouerai avoir volé dans des bonnets en silicone chez Etam pour gonfler mes deux pruneaux. C’est dire l’état sacrificiel dans lequel je me trouve.

Gettin’ over you feat. Fergie & LMFAO

Véritable réplique du tremblement de terre « My love is gone », ce morceau correspond à la période lors laquelle Fergie a décidé de faire une pause dans sa collaboration avec les Black Eyed Peas pour rejoindre le clan Guetta et… LMFAO.

On ne fait pas tous des bons choix dans la vie surtout quand on en plus, on se retrouve empaquetée dans une tenue en latex absolument infâme. « Errare humanum est » comme dirait un vieux mec qui parlerait latin.

Who’s that Chick feat. Rihanna

Malgré un emploi du temps surchargé, Rihanna prend le temps de se faire vocoder un max une voix pourtant reconnaissable parmi toutes pour le prix d’un maquillage pop Sephora. Pourquoi ? Seule Katy Perry le sait.

Titanium feat. Sia

Il y a toujours des exceptions à la règle : j’aime ce morceau. Pour être plus juste, c’est SIa que j’apprécie particulièrement depuis qu’elle m’a obligée à « clapper » mes mains en 2010.

Mais la vraie question que je me pose est comment David Guetta a pu convaincre une fille à la couleur jazzy-pop et au choix musicaux pour le moins certains, de poser  sa voix sur une de ses soupes ? Je comprends que tout le monde, Sia y compris, ait besoin de payer ses factures à la fin du mois, mais doit-on pousser le vice jusque là ?

Without you feat. Usher

Après les paroles un brin misogynes de Sexy Beatch, David Guetta tente de rattraper le coup avec un morceau tout miel où Usher répète environ 1 million 354 mille fois « Without you ».

Je ne sais pas vous, mais à la fin, le Usher, j’ai grave envie de l’envoyer dans un congélateur avec un bébé Courjault histoire qu’il ferme définitivement sa bouche.

Little Bad Girl feat Tayo Cruz

Plus personne ne sait quoi faire de Tayo Cruz. Apparemment, David a trouvé la raison d’être à l’éternel chanteur de « Dynamite ». Il avait besoin de quelqu’un avec qui sautiller derrière les platines et Tayo est, reconnaissons-le, un formidable sautilleur. Je ne vois pas d’autres explications.

Memories feat. Kid Cudy

Mais qu’est-ce que Kid Cudy fait dans cette galère ? Franchement, c’est un bon qui n’a pas besoin de se maquer avec un faiseur d’Euro-Dance 90’s pour avoir du succès.

A mon avis, cette collaboration est un moyen pour David Guetta de s’offrir un coach en séduction avec quelqu’un qui n’a besoin que de lancer un regard soutenu pour avoir une relation sexuelle avec une fille dont il ne souvient même pas l’initiale de son prénom.

D’ailleurs, à bien regarder David qui se tient coller-serrer au beau rappeur comme une moule à son bouchot, avec cette mâchoire serrée comme s’il venait de gober un ecstasy et son teint d’informaticien, on se dit que l’idée n’était finalement pas si mauvaise et que quelques leçons de glamour ne seraient pas de trop.

Turn me on feat. Nicki Minaj

Wikipedia dit que la chanson a reçu globalement de bonnes critiques. La question est : pourquoi ?

Metropolis feat. Nicky Romero

Il se murmure que ce morceau aurait été financé par Dafalgan. Je pense que cette hypothèse n’est pas une aberration.

PS : ne lancer le clip que si vous êtes pleine possession de vos moyens. Perso, arrivée à la fin d’une heure d’écoute de David Guetta, je ne m’en sens plus la force.

About these ads