Choses à faire à Hossegor
- Lorgner les surfeurs.
- Regarder un homme avec un détecteur de métaux ramasser des capsules de bière et les ranger consciencieusement dans un sac marqué « Les marchés du monde avec Fleury Michon ».
- Se laisser bercer par le bruit de l’océan.
- Se laisser emmerder par le bruit des conversations téléphoniques sur le sable.
- Faire l’expérience de la claustrophobie affective « grâce » à la présence de ses parents qui se sont invités. Paraît-il que l’on est mieux servi que par soi-même (dixit ma mère).
- Faire un tour au marché artisanal.
- Envisager l’achat d’un abat jour avec des fleurs prises dans de la résine.
- Envisager l’achat d’un bateau en coquillage.
- Envisager l’achat d’un masque mi-vénitien, mi-africain pour la beauté de l’art déstructuré (dixit le vendeur).
- Réfléchir à ce que serait la vie dans une maison avec toutes ces horreurs en décoration.
- Vomir.
- Appeler le médecin.
- Rêver à une vie dans un combi Volkswagen des années 60.
- Prendre un cours de surf.
- Décider que finalement le surf, c’est plus un état d’esprit qu’une pratique sportive. Du coup, s’habiller comme une surfeuse.
- Passer devant un groupe d’adolescents qui commentent « A son âge, c’est ridicule ».
- Appeler le médecin pour une ordonnance de tranquillisants.
- Aller à la plage des culs-nus.
- Marcher dans les pas de Kelly Slater.
- Se rétamer la figure au Rock Food, THE bar du coin, devant un groupe d’anglaises hilares.
- Avoir l’impression de vivre avec un balai et une pelle rapport au sable qui s’incruste insidieusement dans l’appart.
- Revoir le groupe d’anglaises du Rock Food qui ressemblent à un bouquet de crevettes. Bien rigoler.
- Coucher avec un surfeur et avoir un accident de préservatif.
- Appeler le médecin en urgence.
- Vu le nombre de surfeurs in situ, décider d’enregistrer le numéro du médecin dans son répertoire.
- Regarder la pluie tomber.
- Regarder les familles avec leurs braillards.
- Se féliciter d’être contre le mariage et les enfants.
- Ca vous fait penser qu’il faudrait que vous investissiez dans un congélateur. Au cas où.
- Boire au très bobo Hôtel Mercedes.

- Appeler le médecin pour céphalées et éventuellement vous raccompagner en Méhari à l’appart.
- Ecouter la boîte vocale dérouler son message.
- Ne pas laisser de message, vous savez qu’à ce degré d’alcoolémie, vous pourriez dire n’importe quoi.
- Envoyer 15 SMS au médecin.
- Finalement, dormir à l’Hôtel Mercedes (vous ne savez vraiment plus où vous habitiez).
- Relire les SMS envoyés au médecin et s’étonner de lire les mots « psoriasis », « Je t’aime » et « spéculum ».
- Arriver à la constatation qu’à ce degré d’alcoolémie là, vous écrivez n’importe quoi également.
- Prendre le petit-déjeuner au bar de l’hôtel et remarquer les clins d’œil du patron. Vieux, le patron. Et pas gâté par la Nature.
- Se demander si on a eu quelque chose à voir avec le patron la nuit passée.
- Réfléchir.
- Re-réfléchir.
- Oops…
- Se cacher derrière une tranche de brioche.
- S’essuyer le visage, la tranche de brioche était tartinée de beurre.
- Aller voir la mer.
- Respirer.
- Oublier.
- Ou pas.






Finalement autant aller à Hawaï. C’est la même chose mais en plus exotique…
Ouais, mais y a plein de gros américains.
Nooooon le rock food ça pue du cul!!! Vaut mieux aller au Dick’s Sand pour passer une bonne soirée et rencontrer de beaux surfeurs internationaux
En Roland je crois !
Epique. Merci. (les Landes me manquent… T_T)