Les 5 phases psychologiques de la rupture

I love... ?! / Précis de la célibataire par BBC

L’amour est comme une maladie. Ce n’est pas moi qui le dit, mais de grands penseurs comme Henri Salvador et Michel Sardou. Alors, quand l’Autre vous annonce que l’aventure va s’arrêter là et vous laisse avec votre petit cœur saignant de chagrin comme un petit poney à qui l’on aurait coupé sa crinière magique, ça fait mal. Très mal. Forcément, vous entrez alors dans une douleur psychologique atroce qui se rapproche plus de l’annonce d’une affection mortelle que du diagnostic d’un herpès qui sèchera en moins de 3 jours pour peu que l’on applique avec sérieux son Activir.

S’enclenche ainsi le processus du célibat, un processus plus ou moins difficile à accepter selon les personnes mais qui voient toutes leur état psychologiques passer par 5 étapes incontournables que Le Petit Précis de la Célibataire du Dr BritBrit Chérie vous décrypte en exclusivité.

  1. Le choc

Évidemment, vous aviez des projets communs comme un voyage à Marrakech, l’adoption d’un chiot à particularité, un concert de Jenifer à Argelès-sur-Mer. Alors évidemment vous ne vous attendiez pas à ça et là vous ne comprenez absolument pas la raison de cette rupture et ce quelles que soient les explications plus ou moins foireuses données.

  • « Mais pourquoi ? POURQUOIIIII ? J’ai de magnifiques cheveux pourtant ! »
  • « Que fais-tu donc de ces 3 années de bonheur où tu m’apportais tous les dimanches le café au lait et les biscottes beurrées au lit ? »
  • « Je savais que tu n’avais pas apprécié que j’organise ton anniv’ au Parc Axtérix, mais de là à me larguer, c’est fort de sanglier.»

  1. La colère

Lors de cette phase, tout y passe à coup de cris et de pleurs. Vous ne vous remettez pas en cause et cette rupture est forcément du fait de quelqu’un d’autre : sa mère, son chat que vous avez écrasé par hasard… ou pas, sa collègue de la compta qui met des bas couture, le grand rabbin de Paris (?),…

C’est également le moment du grand déballage, plus ou moins ordurier selon votre caractère :

  • « Tant mieux si le chat est mort. Il pissait dans tes chaussons Ferrari de toute façon ! »
  • « Et tu crois qu’avec un nez pareil tu vas retrouver une autre bonne poire comme moi hein ? »
  • "Et ta mère, tu crois toujours que poissonnière c’est son métier ?"
  1. Le marchandage

En général, c’est une période de grande vulnérabilité pour le sujet qui n’a alors aucune fierté et est prêt à tout pour trouver un compromis ou quelque chose qui s’en rapproche. En résumé, vous n’avez plus aucune valeur personnelle du moment que l’autre ramène ses valises, ce qui vous rend parfaitement ridicule.

  • « Je suis prête à me faire mettre des prothèses mammaires taille 105 E si tu reviens »
  • « Je te promets, je vais changer. Je ne laisserai plus la porte des toilettes ouverte quand je fais pipi. »
  • « A vie, et sur la tête de ma mère, je te jure que je ne lècherai plus jamais le poster de James Franco. »
  • « Je ne ferai plus jamais de sales blagues sur ton nez (bien qu’il soit pas folichon). »
  • « Je mettrai ton enfant au monde sans péridurale s’il le faut. »
  1. La dépression

Plus de colère. Plus de larmes. La lueur de l’espoir que l’être aimé revienne au bercail même avec le concours d’un marabout expert en relations conjugales est éteinte. Les muscles se relâchent sous l’inactivité et le gavage de sucreries, le mutisme s’installe. Si on devait faire un comparatif physique et moral, on vous rapprocherait de la famille des serpillières tricotées main. La grosse difficulté de cette phase, vous l’aurez compris, est le sentiment de culpabilité qui s’installe.

  • « C’est ma faute, j’ai jamais su faire un bœuf bourguignon »
  • « Je savais qu’il ne supporterait pas que je fasse une permanente »
  • « J’aurais dû faire empailler le chat… »
  1. L’acceptation

Et puis, on ne sait pourquoi, d’un coup vous reprenez goût à la vie.

Vous « découvrez » les véritables motifs de la rupture :

  • « En fait, ce mec, c’était vraiment un gros con ! »

Une toute nouvelle joie de vivre vous irradie pour tout et n’importe quoi :

  • « Mon Dieu, comme ce chat est beau. Ca fait longtemps Bel-ami que vous êtes taxidermiste ? »

Vous ne vous intéressez plus qu’à l’essentiel :

  • « C’est pas que ta conversation m’ennuie, mais j’ai une furieuse envie de faire l’amour là… »

Vous êtes désormais sur ce que l’on pourrait qualifier de "chemin de l’espoir"…

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