Kalimutxo Police

Picture of the evidence

Cela devait arriver !
J’ai obtenu mon premier PV pour ivresse en public.

J’avoue ne pas être totalement surprise par ce qui s’est passé. Franchement, je suis même plutôt étonnée que cela ne se soit pas produit avant compte tenu du nombre de fois où je bois en société (c’est-à-dire aussi souvent que je montre ma culotte à 4 heures du matin quand je suis bien imbibée). Pour tout vous dire, s’il y avait réellement une justice dans ce pays, ce PV aurait dû être rédigé en ces termes : « Contravention pour acte d’ébriété réalisé depuis de nombreuses années aux yeux et aux sus de tous ».

Je rassure cependant mes heureux lecteurs, ce n’est pas le premier PV que je reçois ce printemps. Pour moi, cette saison n’est pas seulement celle des amours, des allergies, des chats qui entrent des lézards dans ma maison et autres réjouissances dans le genre, c’est aussi celle des amendes.

Ainsi :

  • 23 mars 2012 : « infraction au code de la route relatif à la lecture d’un tweet au volant ».
  • 14 avril 2012 : « Plaque d’immatriculation avant non conforme à la législation ». Le rose est en effet prohibé par le code de la route. Je ne vous cache pas que je trouve ça un peu sexiste comme réglementation, mais j’ai payé sans contester la contredanse.
  • Et donc le petit dernier datant d’hier : « Consommation de vin et de Coca-Cola sur une plage publique ». Il aurait été plus juste d’écrire « Consommation de kalimutxo », il y a des moments où il faut être précis avec les mots employés. Lire la suite

#Fail

Vous savez quand …

Vous relisez tous les SMS que vous avez envoyés bourrée entre 1 et 3 heures du matin à votre ex et que les termes « Je t’aime », « vicodine » et « herpès » sont étrangement présents dans l’échange.

Votre client vous fait comprendre que si vous donnez physiquement de votre personne, il veut bien poursuivre votre collaboration, que vous refusez avec force prétextant que vous avez une éthique, que vous n’êtes pas ce genre de filles et que votre téléphone se met à sonner au son de « Ai se te pego* »
(*Aïe, si je t’attrape)

Vous vivez un moment intense avec un inconnu dans un endroit surabondé, que vos deux énergies se connectent comme si vous vous étiez connus dans une vie antérieure et que vous sentez que vous allez vivre quelque chose de fort… Et puis, il se lève et demande son numéro de téléphone à votre ami.

A la question « Qu’est-ce que l’inflation ? », vous déclarez fièrement que cela a un rapport avec les muscles pelviens et que vous rigolez quand tout le monde prend un air consterné. Lire la suite


Je vends mon âme

Je ne comprends pas. Dans les années 80, il semblait très aisé de vendre son âme ; je crois même me souvenir qu’il y avait des avocats spécialisés dans le domaine. Mais aujourd’hui la donne a changé et il est de plus en plus difficile de trouver preneur.

Je parie que vous pensiez que je n’étais pas ce type de personne, mais je le suis. Je vous l’annonce donc très officiellement : mon âme est à vendre.

Le problème c’est que je pense qu’avec la crise, le marché des âmes, tout comme le reste de l’économie, a dû lui aussi s’effondrer.
Cela signifierait dire que je devrais DONNER mon âme, hors il n’en est absolument pas question. Bien que d’occasion, mon âme est en parfait état et même plus ! Elle est sympa, rigolote, plutôt ouverte. Elle est vraiment de très bonne facture. Lire la suite


Doit-on détester les filles de la pub H&M ?

Avec leur corps de rêve, leurs traits fins, leur air hautain, leur attitude complètement décomplexée, leurs poses lascives qui excitent tout ceux qui croisent leur chemin (même vous, c’est dire !), on peut dire qu’ a priori il n’existe aucune raison valable pour que l’on accepte de concéder aux mannequins de chez H&M un semblant d’amitié même si elles avaient perdu toute leur famille dans un accident de bateau Costa Croisière ou si elles avaient chopé la syphilis. A les voir se pavaner en maillots de bain dans nos magazines, je n’ai personnellement qu’une seule envie : cracher sur la page de pub comme si elle était leur tombe.

Et ce n’est pas la première fois qu’H&M nous fait le coup de la bombasse des plages. L’an dernier, en voyant la campagne été maillots, j’avais raisonnablement décidé de ne pas aller à la plage du tout. C’était un peu bête comme décision, surtout que j’avais gagné un voyage en Tunisie dans mon Super U. Mais bon, on ne réécrit pas l’histoire.

Ainsi, pour répondre à la question « Doit-on détester les filles de la pub H&M ?», je répondrais : « Eh comment bougrediou !». Sauf qu’à bien réfléchir, je me demande si finalement, elles ne seraient pas plus à plaindre qu’à haïr.

Laissons tomber les mauvais sentiments pour une approche plus humaniste envers ses pauvres mannequins parce que…

  • Elles sont physiquement disproportionnées : cuisses de la taille d’un bambou Ikéa, taille ultra-fine et gros roploplos. Perso, ça ne me tente mais vraiment vraiment pas (marmonnements…)
  • Quand on écarte les cuisses aussi grand que ça, cela suppose un gros travail niveau épilation du maillot et quand on sait le mal de chien que cela fait de déloger le poil de sa niche, on ne peut que saluer le courage de ces filles.
  • Avec un tel bronzage, on a l’impression qu’elles partagent leurs gènes épidermiques avec Jacques Séguéla et Manuel Valls et ça, on ne peut le souhaiter à personne.
  • Qui de nos jours peut accepter de porter des maillots aussi infâmes en dehors de bonnes âmes ou de pauvres filles décérébrées ?
  • On n’utilise plus d’huile sur le corps depuis les années 80 sauf si l’on est bodybuilder ou cobaye pour la recherche médicale sur les mélanomes.
  • Rapport à ce précédent propos, et vu la couleur de leur bronzage qui se rapproche plus du « cramoisi-moisi » que du joli teint hâlé, je pense qu’elles vont bientôt passer tout leur temps libre sur Doctissimo pour évaluer l’état d’avancement de leur cancer de la peau et calculer leur espérance de vie (à vue de nez 4 jours et demi). Lire la suite

Histoire de salade (ne pas confondre avec histoire salace)

  1. S’acheter un sandwich avec plein de mayonnaise, de tomate, et de salade.
  2. S’apercevoir que le sandwich est quand même très gros.
  3. Etablir un ratio entre la hauteur du sandwich et son ouverture buccale maximale afin d’être sûre de pouvoir tout y fourguer. Résultat de l’équation : tout ne rentrera pas.
  4. Ne pas reculer devant l’obstacle, les probabilités mathématiques, la faim et entrer comme on peut le sandwich dans sa bouche.
  5. Forcer le passage. Vraiment.
  6. Faire tomber une bonne partie du sandwich dans son décolleté.
  7. Jeter un coup d’œil à gauche et un coup d’œil à droite pour vérifier que personne n’a remarqué le drame gastronomique.
  8. Hésiter entre la bienséance – continuer de manger comme si de rien n’était – et l’hygiène « ropoplolesque ».
  9. Agir pour libérer vos glandes mammaires de la feuille de salade et du morceau de salami qui occupent désormais une bonne partie des bonnets de votre soutien-gorge.
  10. Commencer par soulever discrètement chacun de vos seins en serrant les coudes le plus près possible de la poitrine pour faire remonter les aliments. D’abord en alternance, puis les deux ensembles. Lire la suite

Bien vivre son adolescence : 7 conseils de bases

A tout âge, on a de besoin de conseils qui nous aident à mieux appréhender la vie et ces pièges, à mieux faire face aux situations délicates dans un seul but : sauver son honneur autant que faire se peut et avancer toujours plus loin. C’est certainement pourquoi, j’ai été contactée par une jeune fille qui, après la lecture de « Cher ado… », m’a supplié et grassement rémunérée pour que je consacre un article à la cause adolescente. Qu’à cela ne tienne, me voilà en pleine exécution !

Voici donc mes quelques conseils utiles pour vous, les jeunes.

1. Tout d’abord, sachez que tout ce que vous pensez, tout ce que vous savez de la vie est à 90% faux. Votre cerveau est totalement chamboulé par les hormones et paniqué par ce moment périlleux qu’est l’adolescence. C’est pour ça que, pendant cette période, on pourrait vous qualifier de « déficients mentaux ». Moi, je préfère le terme « d’idiots », ce qui est peu ou prou la même chose quoique moins choquant pour vos sentiments pleinement exacerbés.

Mais cela n’est pas votre faute et normalement, si vous n’êtes pas dans la catégorie dite des adolescents attardés, tout devrait se niveler au moment du passage à l’université. Donc, mon premier conseil serait de vous dire : pas de panique si vous êtes à date un peu cons, vous devriez prochainement devenir une personne normale. Profitez cependant du bonheur de ne pas vraiment vous en rendre compte.

2. Ensuite, comprenez que tout ce qui vous fait actuellement pleurer, vous fera rire dans cinq ans et vice-versa. Quand vous êtes dans les affres de la douleur adolescente, vous n’avez pas la beauté du recul. Ressentez donc cette joie de savoir qu’en fin de compte votre spleen n’aura absolument aucune importance dans vingt ans. Une bonne raison d’oublier direct l’absorption de la boîte d’Imodium Lingual pour vous suicider. D’abord, on ne connaît personne de décédé suite à une overdose de comprimés anti-diarrhéiques et ensuite, vous risquez de faire caca dur pendant le reste de votre vie et ce n’est pas ce que vous voulez, n’est-ce pas ? Lire la suite


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